Don d’organe (imposé en France) : problèmes éthiques et psychologiques

Si vous ne souhaitez pas le prélèvement d’organe sur votre corps après votre mort, 

inscrivez-vous en urgence au registre des refus

La loi française a renforcé le consentement présumé au don d’organes de toute personne n’ayant pas fait connaitre son refus de donner au registre national des refus : https://www.registrenationaldesrefus.fr/#etape-1 

à défaut nous sommes des donneurs potentiels à notre insu Sachons que la médecine s’appuie sur la mort cérébrale pour prélever des organes vitaux sur des patients: le médecin prélèvera un coeur battant , et l’âme n’a pas quitté le corps

 
(la tradition de veille des défunts 3 jours vient du fait admis que l’âme ne quitte pas de suite le corps)

 

illustrations

greffe d’organes d’adultes (fin de vie)

samedi 24 mars, 22h35 , un documentaire de arte « les enjeux du don d’organe »  

souligne la nécessité de traitement immunosuppresseur aux patients receveurs d’organes « chauds » transplantés (coût: plusieurs milliers d’euros/an/patient): incidence des âmes des patients prélevés à leur insu alors qu’elles habitaient encore leur corps ?) 

greffe d’organes de personnes non nées et déjà conçues

En 2002, alors que la loi du 29/7/1994 interdisait toute recherche portant atteinte à l’intégrité d’un embryon humain, le Pr M. Peschanski, (Inserm) présente un succès dans le cadre des greffes de cellules souches embryonnaires dans le cerveau de 15 parkinsoniens. Il explique à Europe I que les prélèvements sont faits sur des fœtus vivants « selon des conditions éthiques ( sic !)». Très vite les malades greffés présentent des maux de tête, des mouvements incoordonnés. Ils supplient d’être débarrassés de la greffe, impossible. Ils mourront dans des souffrances indicibles

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Conseil: 
– faire connaitre à vos proches ce registre national
– prendre conscience que l’âme présente dans un corps ne se prête pas au don d’organe à l’insu de la personne qu’elle soit en fin de vie ou au stade embryon ou foetus


 

1 Commentaire

  1. Le commencement d’un nouveau processus de réflexion au sein de l’Église semblerait se manifester dans le fait que l’Académie pontificale des sciences, qui – on l’a vu – s’était déjà exprimée dans les années 1980 en faveur de la nouvelle définition de la mort, a récemment décidé de revenir sur le sujet, en organisant une rencontre de travail significativement consacrée à la pratique des transplantations d’organes de cadavres. À l’occasion de cette rencontre, qui s’est déroulée les 2 et 3 février 2005, Jean-Paul II nous a laissé, avec la lettre adressée aux participants, l’un de ses derniers écrits. Dans ce document, il est important de remarquer que le pape ne considère plus comme une donnée acquise ce qui était avalisé dans le discours du 29 août 2000 – le critère de mort fondé sur des paramètres neurologiques [30][30] Le texte de la lettre du pape est publié, en anglais…. Le pape s’adresse aux médecins – en remontant à l’enseignement de Pie XII – et leur demande de fournir cette certitude sur le moment de la mort dont il avait lui-même considéré qu’elle pouvait s’identifier à la « cessation totale et irréversible de toute activité cérébrale ». Il n’est pas possible de dire à quels résultats la rencontre de travail a abouti, puisqu’à la différence du passé, aucun communiqué officiel n’a été publié. Mais je crois que le simple doute, et le fait que l’Église ait pensé devoir revenir sur le sujet, sont au moins les symptômes d’un malaise : l’Église devrait faire intervenir le principe du respect de la vie humaine et, par conséquent, l’abandon de la pratique de la transplantation d’organes, ou elle devrait conduire à réfléchir attentivement sur le message qu’a voulu lancer le cardinal Meisner :
    (source : https://www.cairn.info/revue-d-ethique-et-de-theologie-morale-2007-4-page-93.htm)

    (*) En l’état actuel du débat, l’identification de la mort cérébrale et de la mort de l’homme ne peut plus être soutenue du point de vue chrétien. L’homme ne peut pas être réduit à ses fonctions cérébrales. On ne peut pas dire que la mort cérébrale signifie la mort, ni qu’elle soit un signe de mort. Elle n’est pas non plus le moment de la mort. Toutes les réflexions sur le don des organes doivent donc partir de l’idée qu’un homme, pour le quel n’a été vérifiée, suivant les règles de l’art médical, que la mort cérébrale, est encore vivant. Toutefois – et cela est d’une importance essentielle pour l’évaluation suivante –, l’homme cérébralement mort est irréversiblement un moribond, qui ne reviendra jamais plus à la conscience et ne respirera jamais plus de façon autonome. C’est pourquoi il n’est pas obligatoire de prolonger artificiellement cette phase par tous les moyens techniques – à moins que l’intéressé n’ait exprimé la volonté que des organes lui soient prélevés avant que l’on ne débranche les machines. La mort comme conséquence de la mort cérébrale survient alors en retard. À aucun moment, dans ce cas, on ne tue. Le don des organes reste possible et il peut être un acte de suprême amour chrétien envers le prochain [31][31] Kölnzum beabsichtigen Transplantationsgesetz, Cologne,….

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  1. Un jeune garçon cliniquement mort se réveille juste avant qu’il ne soit débranché – Bioethique et Catholique

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